Après la Love Story CRM , le Marketing adore le PIM !

Après la Love Story CRM , le Marketing adore le PIM !

1,2 milliard de transactions sur Internet en 2017 (étude FEVAD et KPMG, bilan e-commerce 2017): c’est indéniable, le commerce digital se porte bien. Depuis 20 ans, les ventes en ligne n’ont cessé de croître – et le nombre de e-commerçants avec.

La concurrence faisant rage, l’expérience client est devenue la clé de voûte de toute stratégie commerciale digne de ce nom. Pour cela, les entreprises capitalisent sur la connaissance extraite des interactions avec leurs clients : ainsi est né le CRM.

 

Si le CRM permet de personnaliser les échanges avec les clients, il n’est de client sans achat. Et avant de devenir client, intervient la phase de prise de connaissance et d’information sur les produits à vendre. Cette toute première rencontre avec le produit est à la base de l’expérience client.

Comment alors améliorer cette expérience client au moment où celui-ci prend connaissance de ce qui démarque un produit? C’est aujourd’hui le PIM qui rend cette étape parfaitement fluide : il est devenu le nouvel outil indispensable pour les équipes Marketing.

 

1. Multiplier les produits et les clients

 

Tout comme l’augmentation du nombre de clients a amené l’invention du CRM pour remplacer les fichiers Excel d’autrefois, l’augmentation du nombre de produits à vendre a de son côté donné vie au PIM.

 

Avec la croissance du volume de produits sont apparues des problématiques d’organisation, de regroupement et de stockage d’informations dans les bases de données Produit. Un nombre croissant de produits à vendre implique en effet une quantité exponentielle de données à traiter.

 

En rassemblant les données Produit en un seul endroit, accessible par toute l’équipe Marketing à n’importe quel moment, le PIM facilite la tâche des équipes ayant plusieurs dizaines, centaines ou milliers de produits à gérer.

 

2. Multiplier les données collectées et enrichies

 

Le CRM est devenu incontournable pour collecter un maximum d’informations sur un client et lui adresser le bon message au bon moment. De la même façon, les données disponibles sur un produit se multiplient :  médias et textes doivent donner envie au client et le rassurer pour déclencher l’achat. Leur richesse, leur organisation et leur disponibilité sont primordiales.

 

Certaines données sont d’ailleurs aujourd’hui indispensables pour espérer conclure une vente :

  • Les données « allergènes » dans le secteur alimentaire, qui touchent à un réel enjeu de santé,
  • Les données « matières » dans la mode, pour des questions d’allergies ou d’éthique chères aux acheteurs,
  • Les données « activités enfants » pour le tourisme, sans lesquelles des parents ne réserveront pas leurs prochaines vacances.

 

Une information incomplète ou indisponible reviendrait à céder la vente à votre concurrent !

 

En structurant les données Produit et en orchestrant leur enrichissement par les équipes Marketing, le PIM assure la transparence d’une information croisée et exhaustive pour le client.

 

3. Multiplier les canaux et faciliter la diffusion

 

A l’heure de la multiplication des points de contact avec le client, le CRM fait face à un enjeu de taille pour assurer une conversation fluide à partir des données issues des différents canaux qui connectent l’entreprise et le client.

 

De leur côté, les données Produit doivent être disponibles facilement et instantanément sur tous les canaux de distribution, tout en étant adaptées au format de chacun d’eux.

 

Là où un formatage fait à la main était souvent source de blocages et de pertes de temps, le PIM permet désormais d’automatiser la diffusion des données sur chacun des canaux choisis selon des règles préétablies. Le temps libéré peut être mis à profit, pourquoi pas pour se projeter sur de nouveaux marchés…

 

Un même contenu Produit (descriptifs, médias..) pourra ainsi s’adapter aux besoins des différents canaux de vente et de communication :

  • Sur le Web : marketplaces, plateformes e-commerce, site de vente en ligne
  • Pour le Print : brochures, catalogues, pdf
  • Pour l’International, grâce à la traduction intégrée au sein du PIM

 

 

Né – comme son grand frère le CRM – d’un besoin opérationnel issu du terrain, le PIM est lui aussi devenu un outil indispensable pour répondre aux enjeux actuels du e-commerce et du marketing. Sans produit, il n’y a pas de client : l’expérience produit doit être irréprochable et faciliter la vie d’un acheteur qui ne supporte aucune frustration… Mais aussi celle d’un collaborateur dont le temps doit, aujourd’hui plus que jamais, être consacré à des tâches à forte valeur ajoutée.

Quable PIM pour le tourisme, pourquoi ça matche ?

Quable PIM pour le tourisme, pourquoi ça matche ?

Les vacances sont terminées ? Qu’à cela ne tienne : de nombreux amateurs d’expériences voyage apprécient de planifier en avance leurs prochaines escapades. C’est là que commence le ballet de séduction pour les tenter en leur proposant des offres de voyage séduisantes.

 

En effet, réserver des vacances demande de la préparation : prise de renseignements sur le lieu, les activités proposées, il faut également vérifier les équipements, les horaires de check-in/check-out, les horaires du club enfant…

 

Aussi, la fiche d’un produit touristique est certainement l’une des plus denses qui existent en e-commerce : l’information est clé pour informer et rassurer le client avant cet achat si impactant. Rien ne doit venir perturber ses vacances. Or, une erreur dans la fiche pourrait changer toute l’organisation du séjour.

 

La densité des données touristiques et leur complexité

 

Pour les voyagistes, tout cela est bien plus facile à dire qu’à faire. La disponibilité et la justesse de l’information produit est donc un enjeu crucial. Pour être vendu, le produit doit être décrit de manière la plus exacte et exhaustive possible.

 

L’enrichissement de ces données Produit passe avant tout par un travail humain important. Différents services interviennent dans la création du produit : de l’équipe Produit qui définit l’offre, à l’équipe Contenu qui rédige le descriptif produit en passant par le SEO qui optimise la fiche pour le référencement. Or, créer une synergie entre tous ces acteurs et gagner en productivité est un vrai challenge.

 

C’est ici que le PIM pour le tourisme, prend tout son sens. Il permet de regrouper l’intégralité des informations relatives à un voyage au sein d’une interface unique et accessible en ligne.

 

Les collaborateurs qu’ils soient au siège ou dans des antennes à l’étranger bénéficient alors d’un système de tâches et d’alertes qui leur permet de collaborer et d’enrichir l’information, en ligne, sur une fiche produit unique. Un système de workflow s’applique ensuite pour s’assurer des process de suggestion et validation des contenus.

 

Grâce au PIM, les erreurs sont évitées et la collaboration est fluidifiée : la fiche produit est enrichie beaucoup plus rapidement. Or, le temps gagné, c’est du chiffre d’affaires en plus !

 

Générer sans stress l’arborescence d’un produit touristique

 

Et si la valeur ajoutée des acteurs du tourisme se trouvait dans le pilotage de toute cette activité et non plus dans la compilation de fichiers de contenu ? Le PIM pour le tourisme se charge de hiérarchiser et de structurer toute l’information liée à un voyage.

 

Nous définissons cette arborescence avec nos clients lors du paramétrage de leur PIM et vous pouvez ensuite piloter les liaisons entre vos différents produits sur l’interface, à chaque nouvelle création. Il est par exemple aisé de rattacher une activité à un Resort ou plus spécifiquement à la catégorie « activités enfants ». Si cela change, vous pouvez désolidariser ou ajouter des liaisons facilement.

L’importance des médias pour l’activité touristique

 

Au-delà des contenus, les visuels ont une importance primordiale dans le secteur touristique pour immerger les voyageurs dans leur future expérience. C’est pour cela que Quable PIM intègre une fonctionnalité DAM (Digital Asset Management) qui permet de centraliser et de gérer tous les médias Produit.

 

Réunir les éléments de Contenu et les Media en un seul outil permet de lier chaque photographie à une fiche produit et de gérer simplement les crédits photos ou encore la taille et la définition des photos.

 

L’intégralité de la donnée Produit est désormais réunie dans la base unique du PIM dédié au tourisme. Et maintenant ? Il n’y a plus qu’à la diffuser partout !

Voyagez omnicanal

 

Quels que soient les canaux de vente et communication que vous choisissez, le PIM s’adapte à vos besoins et vous permet un réel gain de temps dans la diffusion de vos informations. Sans compter qu’elles sont uniformisées et cohérentes sur tous les canaux.

 

Les modifications sur une fiche peuvent en effet être mises en ligne automatiquement. Vous gagnez du temps en évitant de devoir répercuter sur chacun de vos canaux les modifications déjà effectuées sur le PIM. Voici quelques exemples :

  • Marketplaces

Vous choisissez uniquement les champs requis pour chaque marketplace et automatisez la diffusion de ces seules données.

 

  • Catalogue

Il vous suffit de sélectionner les textes et images à faire apparaitre dans votre template de catalogue. Qu’il soit destiné à vos partenaires, à vos distributeurs, à du publipostage ou encore à de la communication interne, il est créé en quelques clics. 

 

  • Brochure

Vous pouvez créer un format plus concis de brochure qui regroupe les informations segmentées par destination ou par hôtel. Vous pouvez ainsi créer très facilement une brochure détaillée, en format papier ou PDF téléchargeable, pour un produit particulier.

 

Le PIM : quels avantages pour le secteur touristique ?

 

Dans un monde de plus en plus concurrentiel où même les particuliers deviennent hôteliers, il est indispensable que les professionnels du tourisme s’assurent de la qualité et de l’uniformité de leur information produit.

 

 

Le PIM permet de gérer cette information très dense avec une grande simplicité et fluidifier les process grâce à son interface en ligne, son modèle de hiérarchisation de l’information adaptable et son DAM intégré. Il ne reste plus ensuite qu’à activer les bons canaux pour être visible au bon endroit, au bon moment afin de maximiser vos ventes.

Route du Rhum 2018 : Quable embarque avec Nicolas Jossier

Route du Rhum 2018 : Quable embarque avec Nicolas Jossier

40 ans du Rhum !

logo route du rhumLe 4 novembre 2018, 123 skippers prendront le départ de la Transatlantique de la Route du Rhum. L’itinéraire retrace l’emblématique route marchande qui relie Saint-Malo à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe sur plus de 3500 miles de traversée.

 

La Route du Rhum en bref :

  • Course en solitaire, sans escale et sans assistance.
  • Record détenu par Loïck Peyron en 7 jours, 15 heures et 32 secondes à une vitesse moyenne de 22,93 nœuds.
  • L’édition 2018 s’ouvre à une nouvelle catégorie « les Ultim » (une génération de bateau capable de « voler ») qui pourraient passer l’arrivée en 6 jours selon Mathieu Sarrot, en charge de l’organisation.

 

Quable rejoint l’aventure du skipper Nicolas Jossier

 

A l’origine, une histoire de camaraderie entre le fondateur de Quable et passionné de voile, François-Emmanuel Lamellière et Nicolas Jossier, skipper professionnel. Une belle entente en mer qui s’est naturellement traduite en amitié terrestre.

 

logo quable sur la voilePour Quable, Nicolas Jossier est bien plus qu’un ami, c’est un modèle de résilience dans son sport et pour sa famille, une leçon pour tous. En 2015, sa vie se voit bouleversée par la maladie et il doit brutalement mettre de côté sa carrière et sa passion pour traiter un lymphome. Cet obstacle, Nicolas va le surmonter avec courage et pugnacité. Aujourd’hui il prend sa revanche et navigue à nouveau, le plaisir retrouvé et les ambitions renforcées.

 

Son projet de Route du Rhum est tourné vers l’humain et Nicolas a souhaité s’associer avec des sponsors qui portent des valeurs importantes à ses yeux. Quable est fier de se joindre à « France Lymphome Espoir », « Fédération française des Diabétiques » et avant tout « Manorga » pour embarquer aux côtés de Nicolas.

 

Les collaborateurs de Quable suivront la course et seront en communication régulière avec Nicolas pour vivre avec lui ce périple.

 

« Nous te souhaitons le maximum de plaisir et de sensations pour réaliser ton plus grand rêve : Gagner le Rhum ! »

 

Toute l’équipe Quable.

 

Vous prévoyez d’assister au départ à Saint-Malo ? Voici le programme

 

Chief Digital Officer, Chief Data Officer, DSI, quels leaders pour les projets IT – Marketing ?

Chief Digital Officer, Chief Data Officer, DSI, quels leaders pour les projets IT – Marketing ?

Les nouvelles technologies ont profondément modifié tant les aspects business que les métiers eux-mêmes et leur positionnement dans les entreprises. De nouveaux rôles se sont même créés pour accompagner cette transformation et incorporer le digital dans la culture des entreprises.

La fonction de Chief Digital Officer apparaît ainsi en 2005 et se développe de façon exponentielle à partir de 2015. Elle est suivie de près par celle de Chief Data Officer, née suite à la prise de conscience de l’importance des enjeux du Big Data.

 

Dans certaines entreprises, seul existe le Chief Digital Officer, dans d’autres Chief Digital Officer et Chief Data Officer cohabitent. Les profils des deux fonctions cumulent bien des points communs et posent tous deux la question de l’intersection avec le rôle de la DSI sur des sujets et projets dont elle est historiquement dépositaire.

 

Des métiers accélérateurs de maturité digitale

 

En 2016, 27% des entreprises avaient un Chief Digital Officer d’après le baromètre Digital Jobs. Faisant souvent partie du comité exécutif, le Chief Digital Officer est surtout un métier transverse qui intervient auprès de l’intégralité des acteurs de l’entreprise : RH, Marketing, Direction, Opérationnel, Produit, Informatique… A lui de porter la bannière du digital à tous les niveaux de l’entreprise, de fédérer et d’unifier les silos existants.

 

Le Chief Data Officer a un positionnement tout aussi transverse. Il est le garant de la performance des sujets Data pour toute l’entreprise. Selon Gartner, son rôle « englobe la gouvernance, le contrôle, la protection et l’exploitation efficace de la donnée ».

 

C’est une fonction qui croît rapidement : en 2016, 18% des entreprises déclarent avoir un Chief Data O­fficer et 23% en auront nommé un en 2017.

 

 

Le marketing : 1er service client du CDO

 

Prenons l’exemple du département Marketing. La gestion des données qui gravitent autour des produits marketés est profondément impactée par les avancées technologiques. Il faut en effet pouvoir projeter ces données sur les différents canaux digitaux de vente de l’entreprise, dans n’importe quelle langue, et les actualiser en temps réel.

 

Il est indispensable pour les services Marketing de s’équiper des bons outils digitaux pour répondre à ce challenge. C’est là qu’intervient le CDO (CdigitalO ou CdataO selon les cas), en tant que relai transverse pour mettre en place un outil PIM : Product Information Management, qui favorise la coopération autour de la data marketing pour la valoriser au maximum

 

Le CDO est-il un profil IT-friendly ?

 

Le CDO – CdigitalO tout comme CdataO – a un profil très complet qui réunit des compétences transverses tout comme le changement qu’il insuffle :

  • Le marketing bien évidemment car le CDO se doit d’être en veille constante pour rechercher des opportunités de croissance et anticiper les mutations à venir
  • La conduite du changement qui l’amène à accompagner, entendre et fédérer les métiers parfois réfractaires
  • Ce qu’il fait à l’aide d’une communication irréprochable et d’un sens de la formule hors pair, avec pédagogie

 

Ces compétences transverses reposent sur un solide socle technique :

  • Une compréhension fine des outils technologiques de pointe est l’asset indispensable pour comprendre les changements qu’ils impliquent (organisationnels, métier…) et les mettre en place avec une gestion de projet calibrée (priorisations, ressources, coûts, gestion des impacts).

 

Si le CDO n’est donc pas un profil technique au sens opérationnel du terme, il doit pouvoir par exemple anticiper les conséquences d’un choix entre une solution « on-premise » ou « SaaS » lors de l’implémentation d’un outil tel qu’un PIM.

 

CDO et DSI, amis ou pires ennemis ?

 

En tant que garante de l’architecture informatique et de sa cohérence au sein d’une entreprise, la DSI pourrait craindre une cannibalisation de sa fonction par le CDO et la dimension technique de ses sujets.

 

Mais DSI et CDO sont complémentaires :

  • la DSI apporte une expertise technique extrêmement pointue et une vision stratégique sur l’optimisation des systèmes d’information
  • le CDO porte la roadmap globale de la transformation digitale et son déploiement

 

C’est leur synergie qui permettra de mener à bien les projets de transformation digitale.

 

Si l’on revient au projet de mise en place d’un PIM, CDO et DSI ont tous deux de grandes responsabilités dans le choix de la solution

  • Le CDO va valider les apports business, les gains de productivité et l’avance de phase des fonctionnalités de collaboration d’un PIM
  • La DSI va s’assurer de sa bonne intégration dans l’architecture actuelle (ou projetée à plus long terme) dans l’entreprise et de sa connectivité technique avec l’écosystème applicatif existant

 

 

A eux trois, CDOs et DSI embarquent l’entreprise et l’accompagnent dans sa transformation numérique. Entre mise en place du changement, pilotage de la donnée et suivi de l’adéquation technique, la conjugaison de ces trois rôles permet bien souvent de mettre les bouchées doubles.

*Photographie de couverture publiée par Les échos solutions « TOP 10 des CDx les plus influents sur Twitter en septembre 2018 »

États-Unis : décollage imminent pour Quable et 11 confrères

États-Unis : décollage imminent pour Quable et 11 confrères

Quable est fier d’être sélectionné par BPI France parmi les 12 entreprises qui participeront au French Tech Tour America 2018. Du 9 au 19 octobre, nos fondateurs seront en immersion complète au cœur du marché américain.

 

New York tout d’abord, puis San Francisco. Deux hubs technologiques incontournables pour toute entreprise qui envisage une implantation outre-Atlantique.

 

Si les business meetings avec de potentiels clients ou partenaires locaux sont très attendus, l’un des principaux objectifs est de se familiariser avec le marché américain et d’en maîtriser les codes. Les 12 entreprises sélectionnées travailleront d’arrache-pied pour apporter la dernière touche à un plan stratégique de conquête de ce marché.

 

Les nombreuses rencontres business prévues permettront à Quable de jauger l’appétence américaine pour son PIM en SaaS tout en structurant son approche commerciale. Une belle opportunité pour préparer une future implantation.

 

Nos nouvelle perspectives de développement international, déjà amorcées avec BPI France et Business France en Italie et en Espagne, nous amènent à anticiper l’expansion de Quable sur le marché US.

 

Participer au French Tech Tour America est une formidable opportunité d’affiner notre stratégie d’approche de ce marché et de nous approprier ses codes business.

 

Nous avons hâte de présenter notre vision d’un PIM full Saas et d’en mesurer l’écho auprès de l’écosystème américain qui est, pour nous, la porte d’entrée du marché mondial. 

 

François-Emmanuel Lamellière, CEO, Quable

 

DataDome : l’autre société en vue de la promotion

 

 Les équipes digitales sont trop souvent confrontées à des problématiques non humaines : scraping intempestif de leurs données, trafic web factice conduit par des bots ou encore hacking paralysant. Datadome anticipe, protège et mesure ces problématiques pour rationaliser les décisions Marketing.

 

DataDome a annoncé début 2018 une levée de fond de 2,5 millions d’euros auprès de ses business angels historiques, l’accélérateur 50 Partners et le fond d’entrepreneurs ISAI, avec pour objectif principal de poursuivre notre expansion à l’international.

 

Les Etats-Unis offrent de belles perspectives dans le domaine de la cybersécurité et de la gestion des performances des applications en ligne (sites web et API), en raison du potentiel considérable de leur marché intérieur et de la présence de leaders mondiaux de nos industries cibles : l’e-commerce, les médias et les plateformes d’annonces.

 

Le French Tech Tour America représente donc une opportunité de taille pour concrétiser notre positionnement sur ce marché très prometteur, valider l’intérêt pour notre offre, et affiner notre stratégie commerciale.

 

Fabien Grenier, CEO, DataDome

 

Les entreprises travaillent en moyenne sur 16 solutions SaaS en même temps. La recherche d’information devient de plus en plus un challenge pour les collaborateurs qui perdent en moyenne 7 heures par semaine à trouver leurs documents, leurs emails, contacts… Wuha propose ainsi de regrouper toutes les sources d’information pour ne chercher qu’à un endroit.

 

Wuha s’adresse aux entreprises qui sont déjà passées au Cloud. Aux US, le SaaS est ancré dans la culture business depuis des années. L’idée est de confronter notre solution pour affuter notre produit et nous préparer à pénétrer le marché américain.

 

Avec tous les RDV que nous avons planifiés sur les 3 prochaines semaines, nous allons créer notre réseau localement pour pouvoir à terme entamer de solides partenariats.

 

On est impatient à l’idée de découvrir cette culture et de nous faire challenger !

 

Antonin Mathez, Co-fondateur, Wuha 

 

Ils sont aussi de la partie :

 

Agorize challenge l’innovation

AntVoice détecte et exploite les intentions d’achat

Caléa donne vie aux messageries mobile

GitGardian empêche les fuites de données technologiques

Keralia digitalise votre entreprise

Linxo facilite votre gestion bancaire

PerfectMemory interprète l’ultra volume de données

ICA calcule les risques financiers

Tryane mesure le ROI des campagnes de communication internes

80% de la donnée se trouve déjà dans votre entreprise. Prêts à doubler vos concurrents ?

80% de la donnée se trouve déjà dans votre entreprise. Prêts à doubler vos concurrents ?

Si les nouveaux entrants pure-player, concurrents des entreprises établies ont réussi à cracker le marché, c’est bien grâce à l’exploitation de la donnée organisée autour du Big Data et l’analytics comme IBM s’est employé à le montrer dans sa dernière étude consacrée à la maturité digitale.

 

Pourtant ces jeunes premiers n’utilisent que la donnée accessible, publique, soit 20% de la totalité existante. Les 80% autres sont détenus par les acteurs déjà établis. Avec tant de ressources vives, il parait évident que cette somme d’informations privées et leur exploitation deviennent un réel avantage concurrentiel pour ces entreprises. C’est ainsi qu’elles mènent désormais leur disruption et orientent leurs axes de différenciation.

 

La transformation digitale des entreprises se base sur l’exploitation de leur donnée et l’augmentation de sa valeur pour enrichir la connaissance client, l’expérience produit ou encore les performances commerciales.

 

Pour cela, les entreprises et leurs partenaires se doivent de créer des interfaces dédiées ou s’appuyer sur des outils performants pour stocker, consolider, organiser ou exploiter la donnée.

 

Quelles sont les marges d’amélioration dans l’usage de la donnée ?

 

D’après la dernière étude IBM « maturité digitale 2018 », 2/3 des organisations sont conscientes que leur business model et leur stratégie reposent sur la data et la valorisation de celle-ci.

  • 47% souhaitent répondre avant tout aux nouvelles exigences RGPD,
  • 38% veulent améliorer la qualité et la fiabilité de leurs données,
  • 37% attendent une démocratisation de l’utilisation de l’analytique et le développement d’une culture de la donnée.

 

Source: Référentiel « l’entreprise apprenante contre-attaque », IBM et l’ESG, 2018

 

Ces chiffres révèlent à la fois l’éveil des consciences sur les modèles data-driven tout en soulignant le chemin qu’il reste à parcourir dans l’optimisation et la valorisation de la donnée en entreprise.

 

Pour ce faire, on constate une réorganisation du recueil et de l’exploitation des types de données. Longtemps tournée vers les datas du parcours client, l’attention se déporte vers la collecte, l’analyse et la gestion de la donnée produit.

 

Car la relation client (chère aux entreprises !) passe par l’amélioration de l’expérience client, elle-même conditionnée par l’expérience produit. En effet, l’amélioration de l’expérience client ne peut se penser sans l’amélioration de l’expérience produit basée sur l’exploitation de la donnée produit. L’émergence d’outils tels que le PIM permettent ainsi de valoriser les données produit et d’enrichir, in fine, le parcours client. Faisant écho à l’étude IBM, à lui seul, le PIM permet :

  • D’améliorer la qualité et la fiabilité des données,
  • De mettre en place des outils de stockage et de traitement de tous types de données,
  • D’améliorer la sécurité des données.

 

Il vient en somme soutenir l’éveil des consciences sur le modèle data driven et résout définitivement les problématiques data produit de l’entreprise.

 

Antoine Gourevitch, Senior Partner & Managing Director, BCG

 

“Les directions qui ont beaucoup investi dans le Digital sont parfois frustrées par le manque de retours. Les entreprises sont de plus en plus efficaces dans leur marketing, mais elles manquent encore de données de bonne qualité à l’échelle. L’enjeu principal est de s’assurer que les données soient justes et à jour, et aussi de maximiser le partage en interne et aussi avec des données externes. »

 

A la conquête des nouveaux modèles d’organisations data-driven

 

Autrefois détenue par le service IT ou la DSI, la gestion de la donnée s’organise et se consolide aujourd’hui à chaque strate d’une entreprise. La donnée est devenue un sujet transverse, un asset que tous les métiers doivent apprendre à gérer avec l’appui de la DSI.

 

Et pour consolider sa stratégie data, l’entreprise doit la penser en amont et imaginer de nouveaux modèles engageant une restructuration des rôles. A l’instar de GRTgaz, des comités se créent pour traiter les questions data, et ce, d’un point de vue tant opérationnel que stratégique. A l’aide de nouvelles figures comme le Chief Data Officer, il devient possible de prendre des décisions stratégiques permettant d’organiser au mieux la gestion de la donnée, et ce, au niveau de chaque maillon de la chaine de valeur : utilisation d’un cloud ou non, développement de plateformes spécifiques…

 

Mais c’est également auprès de chaque direction métier et grâce à leur implication dans le processus de gestion de la donnée que l’on pourra amener l’entreprise à une bonne stratégie data.

 

Ainsi, sensibilisés aux processus data-driven, les entreprises se structurent de telle sorte que la DSI met en place les outils, structure la donnée, le CDO garantit la qualité de traitement de la donnée. Quant aux équipes métiers, elles définissent les besoins et outils requis pour exploiter la donnée. Avec de tels processus mis en place, l’étude IBM confirme qu’une véritable réflexion stratégique s’amorce en amont de toute action et irrigue chaque besoin selon un flux de donnée adapté.

 

GRTgaz, résout ses pain-points avec la mise en place de son comité de gouvernance

 

On le voit à travers l’exemple de GRTgaz, confronté à « des problématiques de qualité de l’information, dues à une absence de vision partagée pour son référentiel de données » souligne Hervé Constant, DSI GRTgaz. Pour résoudre ces problématiques, la DSI a mené un travail de fond sur la méthode et la gouvernance en mobilisant les collaborateurs en charge de la gestion des données dans leur service ainsi que la direction générale. Établis en comité de gouvernance de la donnée, l’ensemble des collaborateurs ont pu identifier les pain-points relatifs à la gestion des données et finalement éviter des « millions d’euros de travaux d’amélioration du réseau ».

 

A travers cette démarche se révèle un cercle vertueux où chaque direction métier est impliquée d’un point de vue opérationnel dans la gestion de la donnée tout en nourrissant la stratégie data de l’entreprise.

 

Enfin, pour rendre cette donnée accessible à l’ensemble des intervenants d’un service, la représentation de la donnée est primordiale : dashboard user centric, datavizualisation efficace…

 

Visualiser la donnée devient le nerf de la guerre et permet à n’importe quel contributeur de garder un œil sur chaque point d’amélioration. Avec une représentation ergonomique, chaque collaborateur peut ainsi analyser, piloter la donnée et dégager des plans d’actions efficaces, preuve à l’appui :

 

Hervé Constant, DSI, GRTgaz

« Nous avons enfin une gouvernance de la donnée à GRTgaz, avec ce comité qui consolide l’ensemble des questions relatives à la donnée dans l’entreprise. Par exemple, concernant l’open data, les sujets stratégiques sont traités au même titre que les sujets opérationnels. » Au-delà des innovations d’usage concernant la donnée, par exemple la datavisualisation, ce comité permet de sensibiliser les décideurs de manière plus large à la culture digitale.

 

Viser la pérennité dans l’exploitation de la donnée

 

La donnée est devenue dynamique et connait plusieurs souffles, plusieurs utilisations du fait des différentes révolutions technologiques. Penser la donnée devient alors essentiel comme le montre les 4 nouvelles technologies structurantes pour toute plateforme digne de ce nom :

 

  • L’IA permet de passer d’un modèle statique et déterministe à un modèle apprenant et probabiliste pour l’ensemble des collaborateurs d’une entreprise,
  • La BlockChain permet la construction de réseaux d’informations sécurisés, vérifiés, et partagés par un écosystème,
  • L’IoT anime l’écosystème et matérialise les nouveaux usages digitaux d’une entreprise,
  • Le Cloud hybride permet d’ouvrir les SI préexistants tout en garantissant un passage à l’échelle.

 

De ces nouvelles technologies, il est intéressants d’en consolider chaque potentialité pour enrichir les outils de traitement de la donnée, chers aux performances d’un entreprise.

 

L’arrivée d’un cloud et de Saas au sein des entreprises illustrent la capacité d’évolution et de la performance des métiers. Pour reprendre l’exemple du Pim, une fois conçu en SaaS, l’outil devient un réel hub d’échanges et de partages des données entre différents services. L’information est rendue disponible, enrichie finement et exploitable sur tous les canaux disponibles tout en gardant une marge d’ajustement grâce aux possibilités de personnalisation.

 

L’entreprise apprenante contre-attaque, référentiel de la maturité digitale 2018-2019, IBM et EBG

« Pour reprendre le leadership sur le marché, les entreprises construisent à présent des systèmes d’information dits « SI d’écosystèmes » qui rassemblent clients, collaborateurs, partenaires, tiers de confiance et concurrents dès la conception. »

 

 

Les acteurs historiques sont assis sur une vraie mine d’informations. Plus qu’un poids dans leur transformation digitale, leur historique est un asset qui peut servir à l’accélération de la performance.

 

A l’image du PIM, ces outils d’exploitation de la donnée s’interfacent avec les solutions existantes sans chambouler leur organisation. Placé entre l’ERP, le site e-commerce et l’ensemble des canaux de distribution, le PIM se connecte à l’ensemble de l’écosystème et devient une réponse efficace dans la mise en place des stratégies digitales des entreprises.

 

Nathalie Wright, Group Digital & IT Transformation, Rexel

L’une de ses premières actions a été de repositionner la transformation en la caractérisant de telle façon que tout le monde comprenne bien que l’entreprise a des fondations : de l’IT, de la collectivité, des plateformes d’infrastructures et des ERP qui ne soient pas un frein à l’accélération. « C’est la raison pour laquelle j’insiste sur IT  & Digital dans ma mission. » Quitte à travailler en parallèle sur des sujets que Nathalie Wright caractérise d’accélération, notamment le multicanal.

Prêts pour un sprint du multi à l’omnicanal ?